En Wallonie, de nombreux secteurs - éolien, carrier, ZAE, immobilier, des transports, etc. - ont recours à la compensation écologique sans qu’aucun cadre de référence ne définisse clairement les modalités de cette pratique. La compensation est donc appliquée au cas par cas et repose en grande partie sur la bonne volonté des acteurs engagés, ce qui ne garantit pas toujours la pérennité et la qualité des mesures appliquées.
Ce dimanche 14 juillet, des citoyens de toute l’Europe revendiqueront l’amélioration de l’état de leurs rivières et plans d’eau à travers un « Big Jump », un grand plongeon simultané.…
Durant l'année 2012, les associations naturalistes de la Fédération ont travaillé collectivement à l'élaboration d'une vision commune de la protection de la nature. Ce processus leur a permis d'échanger leurs points de vue et interrogations sur la question et de mettre en évidence les points de convergences et de divergences de leurs approches respectives.
Outre les synergies développées, ces échanges furent l'occasion d'aborder certaines questions fondamentales qui ont fait l'objet de débats passionnants et passionnés. En voici quelques extraits.
La Convention européenne, ratifiée par la Wallonie en 2001 définit le paysage comme « une partie de territoire telle que perçue par les populations dont le caractère résulte de l’action de facteurs naturels et/ou de l’action humaine et de leurs interrelations ». Mais comment les citoyens wallons vivent-ils, ressentent-ils effectivement ces mutations paysagères parfois brutales, parfois légères, qui bouleversent la signification des lieux de vie en modifiant leur matérialité, leurs fonctions, leur identité ?