Grâce au soutien du programme Interreg France – Wallonie – Vlaanderen, Canopea et Virage Energie ont œuvré main dans la main pour favoriser la mise en en relation des ASSOciations participant à la REDUction des Consommations d’Énergie et de ressources naturelles de part et d’autre de la frontière franco-wallonne. Initié en février 2025, le projet Assoreducese clôture fin juillet. Retour sur un projet riche en échanges et inspirations, avec un focus sur les résultats et apprentissages franco-wallons.
Présentation des territoires d’action
Les territoires de Wallonie et des Hauts-de-France présentent des caractéristiques topographiques, géographiques et socio-économiques comparables. Les défis de la transition énergétique, de l’arrêt de l’artificialisation et de la décarbonation de la mobilité auxquels ces territoires font face sont également similaires. Mais en matière d’aménagement du territoire et de mobilité, les deux régions présentent quelques différences subtiles.
Wallonie – son contexte en termes de logements, de mobilité et d’aménagement du territoire
La Wallonie compte un peu plus de 3,7 millions d’habitants (2025), répartis en environ 1,64 million de ménages. Cela correspond à une taille moyenne de ménage d’environ 2,2 personnes. Ces ménages occupent près de 1,4 million de bâtiments résidentiels, représentant environ 1,73 million de logements. La Wallonie se démarque des autres régions européennes par la composition de son parc de logements, composés à près de 80% de maisons unifamiliales. La majorité des logements comptent cinq pièces ou plus (hors cuisine et salle de bain), alors que les besoins actuels – et futurs – portent surtout sur des logements plus petits. Cette situation a une conséquence. Selon Eurostat, près de 60 % des logements en Belgique sont sous-occupés, c’est-à-dire qu’ils comportent plus de pièces que nécessaire au regard de la taille du ménage. Ce taux atteint même 75 % chez les personnes de 65 ans et plus. Si le vieillissement démographique est un phénomène global, il se manifeste de manière très différenciée selon les communes. Certaines zones périurbaines et rurales, caractérisées par un parc très majoritairement unifamilial issu de lotissements, sont particulièrement concernées par cette sous-occupation.
En 2025, d’après les chiffres du cadastre et la nomenclature appliquée, les terrains artificialisés couvraient entre 1 874 et 2 757 km², soit 11 à 16 % du territoire (IWEPS, 2026). En Wallonie, la construction de bâtiment résidentiel a été le principal facteur d’augmentation de l’artificialisation des sols. Le moteur de cette urbanisation a été la croissance démographique, mais celle-ci n’explique pas, à elle seule, l’augmentation des superficies consacrées aux terrains. Sans entrer en détail dans les mécanismes qui ont participé à cette décorrélation entre augmentation démographique et artificialisation des sols, celle-ci traduit une tendance à l’étalement urbain. Enfin, notons une disparité économique flagrante entre les villes et les périphéries : « Depuis les années 1970, les grandes villes belges — historiquement riches et dynamiques — connaissent un appauvrissement relatif par rapport à leur périphérie. (…) Cette singularité belge s’explique par l’intensité particulière d’un processus de développement territorial bien connu : la suburbanisation. Dès les années 1960, ce phénomène s’est manifesté par le départ progressif des classes moyennes et aisées vers la périphérie, remplacées notamment par des populations immigrées. Plus récemment, la délocalisation d’entreprises vers la périphérie a accentué la perte d’attractivité économique du « cœur». » (Vandenberghe, 2025)
Du côté mobilité, la voiture individuelle, très majoritairement thermique, domine les déplacements : plus de 70 % des trajets quotidiens s’effectuent en automobile, un mode de transport qui structure nos territoires, nos modes de vie et notre rapport à l’espace public. Les coûts relatifs au transport sont le troisième poste de dépenses des ménages après le logement et l’alimentation (Ritonto & Calay, 2025).
Hauts-de-France – son contexte en termes de logements, de mobilité et d’aménagement du territoire
Changement d’échelle avec la Région des Hauts-de-France : 5 998 920 habitants et habitantes peuplent le nord de la France, soit une population 1,6 fois plus nombreuse qu’en Wallonie. La région compte 2 619 932 ménages (Insee, Comparateur de territoires). Elle occupe la 5e place des régions de France métropolitaine les plus peuplées. À elle seule, la Métropole Lilloise compte autant d’habitants et d’habitantes que la population wallonne. 2 958 083 logements composent le parc des Hauts-de-France (Insee, RP2022) et le taux de propriétaires est de 57%.
Si l’évolution démographique de la région est stable, elle n’est pas homogène dans tous les départements et les départements du Nord et de l’Oise se démarquent en termes de croissance démographique. Lille, Amiens et Tourcoing sont les trois villes comptant le plus d’habitants dans la région.
Si nous nous penchons sur la Métropole de Lille, le nombre de logements a augmenté de 68% ces 50 dernières années alors que la population a cru de 17,6% tandis que la taille des ménages diminue – en raison de la décohabitation. Les appartements sont la typologie légèrement majoritaire dans la Métropole. « Dans le parc ancien, le volume d’appartements s’accroît aussi à travers le phénomène de plus en plus répandu de divisions de maisons en appartements et par la transformation de locaux, tels que les bureaux en appartements. » (Les dynamiques immobilières du logement, ADULM). La Métropole est caractérisée par une tendance à la périurbanisation : « l’étalement résidentiel et le développement de larges zones industrielles ou commerciales ont conduit à la constitution progressive d’une nappe urbanisée presque continue d’Arras et Cambrai au sud, jusque Roulers et Waregem en Belgique. » (Catan, 2026)
Marqué par une déprise économique dans les secteurs de la sidérurgie et du textile en particulier, la Métropole dénombre un certain nombre de friches et espaces délaissés sur son territoire. Si le centre de Lille résorbe peu à peu ses espaces, ailleurs dans la Métropole, se constate plutôt le phénomène inverse : « les secteurs périphériques et en développement récent – zones d’activités économiques, zones commerciales, périurbain résidentiel – sont ceux qui ont vu leur stock d’espaces vacants augmenter le plus. Entre 1983 et 2015, la surface artificialisée y a été multipliée par deux, et celle vacante par trois. » (Aufrère, cité dans « Métropole de Lille : les outils d’urbanisme peinent à réduire les friches »)
En matière de mobilité, la plupart des déplacements au sein de la Métropole sont réalisés en voiture (57,5 %). Un tiers des déplacements sont réalisés à pied tandis que les transports en commun sont utilisés à hauteur de 10% et que les déplacements vélo restent à la marge (1,5%). (Diagnostic Mobilité, 2021).
Des contextes légaux et administratifs fort différents
L’État français est un État unitaire dont le fonctionnement s’appuie sur la décentralisation et la déconcentration. Certains pouvoirs sont délégués ou transférés d’une administration centrale vers des services répartis sur le territoire. La région des Hauts-de France est la région administrative du nord de la France et la plus grande collectivité territoriale de droit commun. Une collectivité territoriale est un bout de territoire relativement autonome par rapport à l’État qui possède ses propres compétences. En France on dénombre trois niveaux de collectivités. Tout d’abord, au niveau local le plus proche, il y a les communes. Ensuite on trouve les départements, et au niveau au-dessus les régions. La Belgique est un État fédéral au sein duquel les entités autonomes (Communautés et Régions) disposent d’une large autonomie et d’une organisation étatique complètes respectant le principe du partage des pouvoirs avec le niveau fédéral. La Région wallonne possède donc un pouvoir législatif propre dans un certain nombre de compétences et est dotée d’instances (Parlement, Gouvernement) propres. Le fonctionnement de la région des Hauts-de-France et de la Région wallonne est nettement différent – ne fut-ce qu’en termes de compétences propres.
Si le Guide franco-belge des Institutions et de leurs compétences publié sur le site de l’Eurométropole Lille Kortrijk Tournai permet de comprendre le fonctionnement respectif des systèmes belge et français, pour comprendre qui fait quoi et grâce à quel outil/document de planification en matière d’aménagement du territoire et de mobilité, il manquait encore un livret explicatif et des schémas d’articulation clairs. Un des objectifs du projet était de faciliter la compréhension de l’ingénierie territoriale associée à un projet d’aménagement ou de mobilité durable propre à chaque région et d’offrir ainsi une compréhension mutuelle des contraintes et leviers institutionnels. Des schémas comparatifs des acteurs et documents de planification liés à l’aménagement du territoire et la mobilitéfont partie des délivrables du projet et consultables dans l’onglet « ressources » du site d’Assoreduce et téléchargeables en fin d’article. Nous espérons que, grâce à eux, SCOT, SDT, PUM, PLUi, Plans de secteurs, vision FAST, PDM… n’auront plus de secret pour vous et qu’à l’issue de leur consultation, identifier les acteurs publics actifs dans ces matières sera un jeu d’enfants.
Des enjeux socio-environnementaux communs
En termes d’enjeux environnementaux, les deux régions font face à des défis communs. Afin de respecter les Accords de Paris de 2015, la France et la Belgique visent la neutralité climatique en 2050. Des deux côtés de la frontière, des objectifs de réduction de l’étalement urbain et la mise en œuvre du Zéro Artificialisation Nette (ZAN) figurent parmi les priorités politiques. Le renouvellement des politiques de mobilité et en particulier la sortie du modèle d’autosolisme est également à l’agenda des Hauts-de-France et de la Wallonie.
Si les collectivités locales en France et en Wallonie s’engagent à mettre en œuvre ces stratégies, les moyens pour mettre en œuvre cette réduction de l’urbanisation peuvent diverger. Réinventer une nouvelle façon de penser les territoires, de la forme urbaine à la mobilité, demande une approche innovante. Le secteur associatif français et wallon est particulièrement attentif à ces enjeux et, à travers ses actions, accompagnent les autorités locales et les citoyens à adopter les changements de comportement nécessaires. Pour ce faire, Assoreduce a identifié des initiatives d’atténuation du changement climatique portées par des associations franco-wallonnes et soutenues par les pouvoirs locaux qui facilitent l’adoption de modes de vie peu consommateurs d’énergie et de ressources naturelles. Les actions du projet visaient à simplifier l’essaimage et l’appropriation à travers la frontière des bonnes pratiques pour mettre les associations et autorités publiques locales de la zone de coopération en capacité les répliquer dans leur périmètre d’intervention.
Décupler l’action des associations grâce aux échanges transfrontaliers
De part et d’autre de la frontière, les associations agissent et prennent part à construire la ville durable dans une optique d’amélioration de la qualité du cadre de vie, de mixité sociale et de transition vers des énergies renouvelables. Le tissu associatif franco-wallon est fécond pour imaginer et co-créer une ville compacte plus sobre tout en prenant soin de la cohésion sociale.
L’objectif de la mise en réseau des associations était de permettre aux associations participantes de s’outiller collectivement afin de proposer de nouveaux modèles pour une ville socialement et environnementalement juste. Dans cette optique, les équipes de Canopea et Virage Energie ont organisé deux journées d’étude transfrontalière, une à Lille et l’autre à Namur. De ces journées sont issues deux vidéos de mise en dialogue de porteurs de projet d’habitat participatif et d’acteurs de la mobilité durable.
Un Guide des initiatives de sobriété présentées en novembre 2025 et en mars 2026 compile les différents projets mis en avant. Ce guide est structuré en fiches-projets qui réunissent les informations essentielles pour comprendre une initiative et, surtout, s’en inspirer : contexte et calendrier, organisation et financement, parties prenantes, facteurs de réussite, limites identifiées, conseils des porteurs de projet.
Que retenir des initiatives présentées ?
Les projets présentés œuvrent tant au renforcement de la cohésion sociale qu’à l’amélioration du cadre de vie et de la mobilité, à la protection de la biodiversité et la production de logements adaptés aux besoins de tous et toutes. Quelques points saillants se détachent des initiatives présentées et des échanges qui ont lieu lors des journées d’étude :
- Le partage et la mutualisation d’espaces, le réemploi de matériaux, la valorisation de friches (industrielles), la renégociation du partage de l’espace public aux profits de multiples mobilités ont en commun la volonté de mise en commun et la valorisation du « déjà-là », de l’existant. Les projets présentés prouvent qu’il est possible de faire autrement etde mettre en œuvre une sobriété intelligence et désirable. Complémentairement à la réduction des impacts environnementaux, parce qu’ils nécessitent de mettre en place des mécanismes de gouvernance et d’échanges soutenus, ces projets participent au renforcement de la cohésion sociale.
- L’expertise d’usage citoyenne est une ressource irremplaçable pour transformer les politiques publiques. Que ce soit pour améliorer l’information voyageurs en temps réel, grâce à des instances de démocratie participative, en portant la voie des usagers et en formulant des propositions opérationnelles, les apports citoyens sont de précieuses sources d’amélioration des politiques publiques.
- Les dynamiques collectives sont le moteur des initiatives et l’humain et le Vivant sont au cœur des actions des associations. Les initiatives présentées participent de plain-pied au renforcement de la cohésion sociale et d’une civilité urbaine plus exigeante.
- Le bien-être territorial et l’intégration du vivant sont deux boussoles pour les projets d’aménagements urbains. L’attention portée aux aménités (aménagements, infrastructures, paysage, biodiversité…) et les conditions de vie offertes par le territoire façonnent et l’attachement à son lieu de vie et le bien-être au sein d’un territoire. Un territoire accueillant doit l’être pour tous et toutes, y compris le Vivant dans son ensemble.
- Les initiatives présentées s’inscrivent pour la plupart dans le champ de l’économie sociale, en proposant des biens et des services innovants et durables qui répondent à des besoins sociétaux et/ou environnementaux. Elles participent au développement d’activités économiques locales, avec une finalité sociale et/ou environnementale qui prime sur le profit.
- La question de la réplicabilité ne se pose pas de la même manière selon les contextes juridiques et financiers. Les cadres légaux, les acteurs institutionnels, les cultures de participation sont différents d’une région à l’autre – nous l’avons vu plus haut. Pour autant, de part et d’autre de la frontière, il y a beaucoup à apprendre. Répliquer n’est pas synonyme de copier « tel quel ». L’inspiration est à puiser dans les propositions de réponses locales aux besoins communs identifiés, les processus et dynamiques en place, les ingénieries et montages de projet, l’émulation grâce aux exemples positifs. Ce qui aura été, nous l’espérons, la contribution d’Assoreduce.
Un secteur associatif innovant, mais sous pression
Les compétences présentes au sein du tissu associatif sont nombreuses, diverses et complémentaires. Les associations démontrent une réelle capacité à mobiliser des citoyens, à produire une expertise reconnue par le public, à obtenir une visibilité médiatique et à influencer concrètement les politiques publiques. Les associations jouent un rôle important au niveau de la participation citoyenne, parfois critique, mais le plus souvent collaborative, non pas pour « s’opposer » pas au développement territorial, mais, au contraire, contribuer à des projets plus solides, mieux acceptés et de meilleure qualité.
Les relations avec les pouvoirs publics ne sont pas toujours simples et une tension récurrente a été mise en avant : la nécessité, pour les associations, de préserver leur liberté de plaidoyer et d’expression tout en dépendant souvent de financements publics. Le financement par projet, perçu comme de plus en plus dominant, est jugé à la fois utile et source de concurrence entre structures.
Jusqu’à présent, mais jusqu’à quand ? -, elles font preuve d’une incroyable résilience face à la fragilisation des modèles économiques et, en particulier, la raréfaction des financements structurels (fonctionnement quotidien des associations). L’engageant bénévole des citoyens et citoyennes est ce qui permet à certaines associations d’agir avec moins de moyens. Mais c’est aussi leur talon d’Achille face aux difficultés à maintenir les dynamiques collectives bénévoles dans la durée, au risque de dépendance à quelques personnes-clés, au risque d’épuisement, du collectif et/ou de l’équipe permanente (quand il en a une), face au manque de reconnaissance politique des actions fournies. Or, « la précarité des financements réduit l’impact des associations » (MonASBL.be, 2026). Les associations ont besoin de « cadres plus lisibles, des conventions mieux pensées, des évaluations proportionnées, des objectifs cohérents » (MonASBL.be, 2026) et de financements structurels réellement soutenants.
Le secteur associatif, par ses modes de fonctionnement et sa mobilisation citoyenne et bénévole, est un vecteur de cohésion sociale. En mobilisant des outils d’intelligence collective et de gouvernance, ces projets permettent d’élaborer un « vivre ensemble » très élaboré, condition nécessaire pour franchir le pas d’une société plus engagée, plus citoyenne, plus résiliente sur le plan de sa structuration civique, politique, parce que ces projets permettent une citoyenneté active. Sachant que, face aux effets des dérèglements climatiques, la détérioration de la cohésion sociale est considérée comme « risque de compromission de la sécurité nationale » (Cerac, 2025), le rôle des associations mérite un vrai soutien politique. Soutenir les associations est un investissement pour atteindre les objectifs sociaux, économiques, environnementaux et démocratiques de nos régions.
Enfin, les journées d’étude ont une nouvelle fois souligné l’importance de l’interconnaissance, de la solidarité et de l’inventivité nécessaire pour continuer de faire vivre le tissu associatif. Plusieurs pistes de coopération transfrontalière ont été évoquées, notamment l’organisation de formations communes, la mutualisation de ressources et le développement de réseaux d’entraide entre associations françaises et wallonnes. Nous espérons que ce projet aura pu apporter sa pierre à l’édifice de la mise en réseau transfrontalière.
Nos résultats
Le site d’Assoreduce héberge nos articles, les schémas comparatifs d’acteurs et outils de planification des mobilités et du développement territorial ainsi que le guide des initiatives. Vous pouvez également les télécharger en fichier pdf ci-dessous.
- Les schémas comparatifs :
- Quels sont les acteurs publics de l’aménagement du territoire en France et en Wallonie ?
- Quels sont les documents de planification des aménagements territoriaux en France et en Wallonie ?
- Quels sont les acteurs publics de la mobilité en France et en Wallonie ?
- Quels sont les documents de planification de la mobilité en France et en Wallonie ?
- Le Guide des initiatives de sobriété des associations des Hauts-de France et de Wallonie
Bibliographie
Aufrère, J., Schulz, J. (2019, avril). Une approche renouvelée des lieux vacants dans la métropole lilloise. Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole
Catan, N. (2016, avril). Métropolisation & systèmes territoriaux au sein de la région Hauts-de-France. Étude Premières réflexions pour une approche renouvelée des relations entre les territoires de la nouvelle région. Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole
Cerac, ICEDD, VITO, Ramboll, Möbius & University of Liège. (2025). Belgian Climate Risk Assessment. Cerac, Brussels
Cerema Nord-Picardie, 6t-bureau de recherche. (2021, avril). Diagnostic Mobilité, Synthèse, Métropole européenne de Lille
Charlier, J., Juprelle, J. (2022, mars). Interaction mobilité/aménagement du territoire en Wallonie dans une perspective de transition juste, Working Paper n°34, IWEPS.
Eurostat. (2024). Housing in Europe – 2024 edition. European Commission. https://ec.europa.eu/eurostat/web/interactive-publications/housing-2024#about-this-publication
MonASBL.be. (2026, 13 mai). « Subsides mal utilisés » : l’argent des ASBL est-il vraiment mal utilisé ? », https://www.monasbl.be/nouvelles/financement/subsides-mal-utilises-largent-des-asbl-est-il-vraiment-mal-utilise
Secrétariat général pour les affaires régionales. (2024, avril). Portrait des Hauts-de-France. https://www.prefectures-regions.gouv.fr/hauts-de-france/irecontenu/telechargement/124372/920664/file/PortraitHDF_vf%20(2).pdf
Ritonto, R., Calay, V. (2025, mai). Dépendance automobile en Wallonie : Analyse rétrospective et perspectives d’évolution, Cahier de prospective de l’IWEPS, n°9. IWEPS
Vandenberghe, V. (2025). Grandes villes belges : le revenu s’érode au profit de la périphérie. Regards économiques, Numéro 188
Lesquel, E., (2020, 7 mars). « Métropole de Lille : les outils d’urbanisme peinent à réduire les friches ». Le Moniteur. https://www.lemoniteur.fr/article/metropole-de-lille-les-outils-d-urbanisme-peinent-a-reduire-les-friches.2078364
Crédit image illustration : Adobe Stock
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